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 Chapitre 4 Néo

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Foxburrows
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MessageSujet: Chapitre 4 Néo   Jeu 5 Mai - 11:44

Chapitre 4 – Marie, zombies et fuite

Le par terre de ronces qu'ils avaient installé était en lambeaux, déchiqueté par la myriade de griffes qui étaient passés par la. Le chemin de destruction était facile à suivre, quelques unes des créatures étaient parties dans la forêt, mais Simon les ignora. Il prit la suite de la cohorte principale au pas de course comme il n'avait jamais put dans la forêt, la route à suivre totalement déblayé de tout obstacle.

De toute évidence, les monstres qui c'étaient séparés du groupe principal avait trouvé des proies. La forêt retentissait de cris d'horreur, de peur et de douleur à en donner le vertige, et pis sur le sillage des monstres une petite flaque de sang tronait. Un frisson commença dans le dos de Simon, mais le jeune garçon se concentra sur sa colère et tonna avec bravade un rugissement de rage. Il banda ses muscles pour soumettre le spasme et se lança dans un sprint enragé.
Il arriva à l'orée de la forêt et malgré toute sa volonté, se retrouva paralisé par la vision qui s'offrait à lui. Un champ de bataille, rempli de sang. Et de morts. Plus qu'une bataille, c'était un carnage ou s'affrontait de pauvres adolescents sans défences aux colosses, redoutables montagnes de muscles armés de griffes dévastatrices. La mort et destruction était tellement intense que le cerveau de Simon n'arrivait pas à comprendre les informations qu'il voyait, cela sauva surement la mentalité du jeune homme. Même le cadavre de Mr Trombes à quelques mettre de lui, même la vue de la tête d'un petit sixième écrasé par un des monstres. Dans le futur tout ce qu'il retiendrait de cet évenement serait un sentiment total de terreur, de panique et d'impuissance. Mais l'instant était au présent. Et dans l'instant présent, alors qu'il regardait toutes ses horreurs, son corps avait commencé à reculer. Un pas, puis un autre. Encore un. Puis une jeune fille s'écria derrière lui. La surprise fut totale et permis à Simon de se reprendre. Il se retourna et voulu lever son épée, prêt à se défendre, mais il l'avait oublié avec Yann et Arthur. Il jura dans sa non barbe.
La jeune fille traversa le sillage des monstres en diagonale, suivi de prêt par un des colosse. Ils disparurent derrière un touffe d'arbres, mais un craquement sonore suivi presque immédiatement d'un râle de douleur ne laissait aucun doute. Le manque quasi total d'émotion que la scène avait provoqué chez Simon le surpris, mais il s'avait qu'il n'avait pas le luxe de faire une scéance introspective. De plus la jeune fille avait rappelé la raison de la présence du jeune homme dans cet enfer.

Il ramassa une grosse branche, plus pour se rassuré que pour se battre, et chercha un moyen d'entrer dans l'internat. Marie était dans sa chambre, il en avait le sentiment intime. Elle ne pouvait qu'être la, à attendre qu'on vienne la sauver. Qu'il vienne la sauver. Il regarda encore une fois le champ de bataille, mais cette fois, il ne paya pas mine au sang et aux morts. Il ce concentra uniquement sur le chemin qu'il avait à suivre pour atteindre la porte de l'internat.
Il y avait trois de ses horribles colosses sur le chemin, deux d'entre eux étaient … occupés. Le troisième venait de se relever, le torse recouvert de rouge. Il trouva rapidement une nouvelle cible, et Simon profita de ce moment pour partir. Il sprinta arme en main, le regard fixé sur la porte métallique qu'il visait. Vingt metres, puis dix, puis. La vision du jeune se brouilla alors que l'air quittait ses poumons. Il vola en avant sur quelques metres et atteri sur quelque chose de mou, mais qui ne faisait pas de bruit. Il se retourna et vit le colosse qui l'avait percuté sprinter vers lui. Etrangement Simon voyait la scène avec une clarté absolue. Toujours alongé, il arqua le bras devant son torse prêt à donner un puissant coup de son arme improvisait. Quand le monstre fut à moins de deux metres, il laissa partir le coup. D'abord l'épaule se déroula, puis le coude et enfin le poignet. Au milieu de son geste, ses doigts s'ouvrir et l'arme vola en direction des jambes du monstres. C'était un coup desespéré, mais le seul qu'il restait au jeune homme.
Il ne regarda même pas si son coup avait fait mouche, et se remit à courir vers la porte. Le bruit de pas derrière lui fut remplacé par celui d'un énorme objet frappant le sol. Un gros sourire au visage, Simon attrapa la poignée, et d'un geste fluide, il se retrouva en sécurité à l'interieur. Un frisson parcouru le jeune homme alors qu'il se retournait les yeux grand ouverts, prêt à se faire tailler en pièce par le monstre qui l'attendait innexorablement. Mais non, il avait de la chance, l'ascenseur était désert.
Simon souffla un grand coup et adressa une prière à n'importe quel divinité qui daignait l'écouter. Il fut à nouveau pris de court quand le monstre qui le suivait s'écrasa de toute ses forces contre la porte dans un vacarme de bruit. La porte l'emporta, mais le sursaut du garçon l'avait porté jusqu'à la deuxième marche. Une note métalique raisonna dans la cage d'escalier alors que Simon montait les marches quatre à quatre, peut désireux de savoir si le colosse savait utiliser une porte.

Il arriva au premier étage. D'ordinaire le couloir peint en rose et la lumière qui irradiait des fenêtre donnait à la scène un sentiment de tranquilité, mais ce n'était plus le cas. Les murs étaient lacérés de petites griffures et plus rarement, de grandes. Le sol était jonché de cadavres et de sang, mais le couloir était vide. Encore une fois l'étrange sensation de manque d'émotion pris le jeune homme. Malheureusement, elle n'aidait pas avec les odeurs. Simon recouvrit son nez avec son T-shirt et s'avança lentement dans le couloir. Il regardait droit devant lui, vers la porte de la chambre de Marie, en partie pour voir si un monstre allait arriver, mais surtour pour éviter les regards vides de ses anciens camarades. Quand même, à chaque fois qu'il passait devant un des machabés il leur jettais un petit regard et à chaque fois son cœur s'emballait lorsqu'il découvrait que ce n'étais pas Marie. Il s'en voulait de penser ainsi, mais son désir de retrouver Marie saine et sauve était nien plus fort que son sentiment de culpabilité.
Enfin, il se retrouva devant la chambre de Marie. La porte était entrouverte. Son cœur repris un rythme emballé alors qu'il levait le bras pour ouvrir la porte. Il avait fait tout ce chemin pour en arriver la, et maintenant qu'il y était, il avait trop peur de ce qu'il risquait de trouver pour l'ouvrir. Il essaya de prendre une grande inspiration pour se donner courage, mais l'odeur du sang était si forte qu'il failli déglutir. Finalement c'est son épuisement et sa colère qui lui permirent de reprendre le dessus. Il en avait marre de se faire attaquer, de ses sentiments horribles qui l'accablait depuis qu'il avait tuer Thibault, de cette odeur de mort qui flottait, de toute cette histoire étrange et horrible. Il frappa la porte d'un coup de pied et entra à l'interieur, résolu à affronter tout ce qui pourrait si trouver.
La chambre était vide et bien rangée, aucun signe de lutte, ni même du passage des petites créatures. Elle était dans le même état qu'elle était le jour d'avant, avant que toutes les horreurs frappent l'internat. Simon frappa le mur de colère et s'assit dans le couloir, oubliant completement la scène qui l'entourait. Réflechissant à cent à l'heure il chercha où la jeune fille avait bien put se cacher, convaincu qu'elle allait bien. Sans y penser il rejeta un coup d'oeil à la chambre qu'il voyait pour la première fois.
- Je ne la pensais pas aussi fifille. Se surpris-t-il à penser.
Un cri dans la chambre d’à côté le tira de sa rêverie et sans même y penser Simon entra dans la pièce voisine. Il vit Laure, recroquevillé dans un coin de la chambre, un des colosses à quelques pas à peine. Simon frissonna de peur pour la jeune fille et lui même, puis toujours à bout de nerfs fit fit de ses craintes, et fonça droit sur le monstre. Il ramassa une chaise au passage et frappa de toutes ses forces le monstre au niveau de ses jambes, le seul point faible qu'il leur connaissait. Le choc brisa la chaises en morceaux, certaines échardes griffèrent Laure aux avant-bras qui protégeaiebt son visage, mais il eut aussi l'effet désiré. La créature s’effondra par terre avant de se retourner vers son agresseur. D'un vigoureux coup de pied au visage, Simon le renvoya au tapis et, il attrapa le bras de Laure. Il l'attira vers lui, puis la tira hors de la chambre. D'un virage sec il se propulsa avec la jeune fille dans la chambre de Marie et referma la porte. Il recouvrit la bouche de Laure de sa main pour l'empecher de faire du bruit et attendit, oreille collé contre la porte. Il entendit les pas lourds du colosse, tandis qu'il chargeait à travers le couloir à la recherche de ses proies disparues. Dans sa hate il n'avait pas remarqué qu'il baillonait toujours la jeune fille tout en se tenant à distance très peu respectable. Il lacha prise en sursaut et devint rouge comme une pivoine au passage alors qu'il essayait de caffouiller des excuses.
- Tu n'es pas blessée ? Demanda-t-il à son amie finalement d'une voix forte qu'il voulait héroique, pour essayer de reprendre contenance.
- Non ça va, répondit elle vexée en ce massant le bras. Tu m'as fait plus de mal que cette chose espèce de sauvage.
Simon abassourdi ne s'attendait pas à cette réponse.

- Désolé, se repris la jeune fille tout à coup embarassée. Tu m'as sauvé la vie, merci.
- De rien, répondit Simon ne sachant plus trop à quoi s'attendre de son amie.

Puis son objectif lui revint en tête :
- Tu peux me dire ou est Marie ?
Laure ne répondit pas et dans le silence, il réalisa enfin ce qui c'était passé.

- C’était elle? Demanda-t-il connaissant déjà la réponse.

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MessageSujet: Re: Chapitre 4 Néo   Jeu 5 Mai - 11:45

Première partie du chapitre 4 néo pour vous donner un aperçu des changements que j'ai fait et prévu de faire un peu partout ! Et parce qu'on m'a dit que j'en mettais trop d'un coup d'habitude Fox

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Milamber
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MessageSujet: Re: Chapitre 4 Néo   Jeu 5 Mai - 17:17

Très bonne scène d'action, bien rythmée, on sent que tout s'accélère dans le style d'écriture. Reste à voir comment faire le lien avec tes scènes plus descriptives et donc plus lentes qui n'ont pas du tout le même style sans que ce soit trop abrupte.
Pas mal de phrases mal construites et de fautes par contre:

- Il prit la suite de la cohorte principale au pas de course comme il n'avait jamais put dans la forêt, la route à suivre totalement déblayé de tout obstacle.

- tonna avec bravade un rugissement de rage

- dans un vacarme de bruit : vacarme assourdissant

- il ne paya pas mine au sang et aux morts. : ne paya pas attention

- il en avait le sentiment intime : l'intime conviction

Au premier abord c'est ce que je vois.
J'en ai peut être manqué certains, à toi de jouer tristan!
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MessageSujet: Re: Chapitre 4 Néo   Ven 6 Mai - 10:19

Tu vois des passages particuliers ou il y a un changement abrupte de style ?

Oui cohorte et rugissement de rage c'est moi qui m'amuse plus qu'autre chose Fox (histoire de verifier que vous lisez bien on va dire Fox)

Les trois autres je prend ! (prends ?)

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Nelladan
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MessageSujet: Re: Chapitre 4 Néo   Ven 6 Mai - 10:26

Pas mal de choses à revoir. Trop de passages lourds et mal construits. Beaucoup de fautes aussi. Le fond est bien mais la forme mérite aussi ton amour. 

Je liste les choses dans l'ordre : 

- par la myriade : par la multitude (myriade colle pas avec l'ambiance)

Il prit la suite de la cohorte principale au pas de course comme il n'avait jamais pu dans la forêt, la route à suivre totalement déblayé de tout obstacle : Trop lourd et la partie en rouge ne me semble pas française.


La forêt retentissait de cris d'horreur, de peur et de douleur à en donner le vertige, et pis sur le sillage des monstres une petite flaque de sang trônait. La première partie de la phrase est bonne mais "la flaque de sang tronait" casse l"effet.


- Un frisson commença dans le dos de Simon, mais le jeune garçon se concentra sur sa colère et tonna avec bravade un rugissement de rage. Il banda ses muscles pour soumettre le spasme et se lança dans un sprint enragé. C'est pas très réaliste pour un gars tellement sous le choc qu'il ne se rend pas compte de ce qu'il se passe réellement. Le un frisson commença n'est pas français. 


- se retrouva paralisé : se trouva paralysé


- Plus qu'une bataille, c'était un carnage ou s'affrontait de pauvres adolescents sans défenses face aux colosses, redoutables montagnes de muscles armés de griffes dévastatrices.

Mais l'instant était au présent. Et dans l'instant présent...  No


- Il jura dans sa non barbe. Sinon l'expression est fausse. 


Globalement dans le passage de la forêt, il y a trop de répétitions (horreur, peur, sang, terreur, panique, morts, enfer. Tu insistes trop sur l'ambiance sur un petit passage. On comprend que c'est l'horreur pas besoin d'en faire trop. De plus l'emploi d'un champ lexical scientifique casse l'immersion : 
Citation :
La mort et destruction était tellement intense que le cerveau de Simon n'arrivait pas à comprendre les informations qu'il voyait, cela sauva surement la mentalité .


- il ne paya pas mine au sang et aux morts.  scratch


percuté sprinter vers lui : courir 


D'abord l'épaule se déroula, puis le coude et enfin le poignet. Au milieu de son geste, ses doigts s'ouvrir et l'arme vola en direction des jambes du monstres. Puis soudain Yann éclata. Euh il lance le bâton quoi ? Pourquoi en faire autant ?



Citation :
Le bruit de pas derrière lui fut remplacé par celui d'un énorme objet frappant le sol. Un gros sourire au visage, Simon attrapa la poignée, et d'un geste fluide, il se retrouva en sécurité à l'interieur. Un frisson parcouru le jeune homme alors qu'il se retournait les yeux grand ouverts, prêt à se faire tailler en pièce par le monstre qui l'attendait innexorablement. Mais non, il avait de la chance, l'ascenseur était désert. 
- Ce passage n'est pas clair. Il vient d'où l’ascenseur ?


Quand même, à chaque fois qu'il passait devant un des machabés il ne pouvait s'empêcher de leur jeter un petit regard : 


Il frappa la porte d'un coup de pied et tua Marie sur le coup... Désolé. Non y'a rien pour cette phrase.


A partir de l'arrivée devant la chambre plus grand chose à mettre. Y'a des fautes. Beaucoup. Mais c'est bien construit.
 
Voilà c'est tout pour moi pour ce début de chapitre. Fais gaffe aux champs lexicaux que tu utilises. Souvent ça tranche trop avec le reste de ta rédaction. Pour tes descriptions, va au plus simple, pas besoin de cinquante synonymes et de mots soutenus. Des phrases courtes pour des descriptions d'actions. Des phrases plus longues pour des descriptions de lieux, personnages etc..). 


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Foxburrows
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MessageSujet: Re: Chapitre 4 Néo   Ven 6 Mai - 11:19

Ok, merci pour ta franchise, ça aide beaucoup et ça va bien m'aider ! J'apprécie (Like a Star @ heaven immunités aux branches accordé Like a Star @ heaven)

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MessageSujet: Re: Chapitre 4 Néo   Ven 6 Mai - 16:44

Le par terre de ronces qu'ils avaient installés était en lambeaux, déchiqueté par la myriade de griffes qui étaient passées par là. Le chemin de destruction était facile à suivre. Quelques-unes des créatures étaient parties dans la forêt, mais Simon les ignora. Il suivit plutôt le sillage de destruction du groupe principale, en direction de l'internat.

De toute évidence, les monstres qui s'étaient séparé du groupe principal avaient trouvé des proies. La forêt retentissait de cris d'horreur, de peur et de douleur à en donner le vertige. Un frisson commença à prendre forme dans le dos de Simon, mais le jeune garçon, furieux, banda ses muscles pour soumettre le spasme et se lança dans un sprint enragé.
Il arriva à l'orée de la forêt, et malgré toute sa volonté, se trouva paralysé par la vision de la cour qui s'offrait à lui. Un champ de bataille, rempli de sang. Et de morts. Plus qu'une bataille, c'était un carnage ou s'affrontaient de pauvres adolescents sans défenses aux colosses, redoutables montagnes de muscles armés de griffes dévastatrices. La scène était apparue tellement subitement que le jeune garçon n'arrivait pas à assimiler toutes les informations, et cela le sauva surement de la folie. Il ne remarqua ni le cadavre de Mr Trombes à quelques mètres de lui, ni même la tête d'un petit sixième écrasé par un des monstres.

Sans même le remarquer, son corps commença à reculer. Un pas, puis un autre. Encore un. Puis, une jeune fille s'écria derrière lui. La surprise fut totale et permise à Simon de se reprendre. Il se retourna et voulu lever son épée, prêt à se défendre. Il ne l'avait pas, il l'avait oublié avec Yann et Arthur dans sa hâte. Il jura dans sa barbe.
La jeune fille traversa le sillage des monstres en diagonale à quelques mètres de lui, suivi de près par un des colosses. Ils disparurent derrière une touffe d'arbres, mais un craquement sonore suivi presque immédiatement d'un râle de douleur ne laissait aucun doute. Le manque quasi-total d'émotion que la scène avait provoqué chez Simon le surprit, mais il s'avait qu'il n'avait pas le luxe de faire une séance introspective. De plus, la jeune fille lui avait rappelé la raison de sa présence dans cet enfer.

Il ramassa une grosse branche, plus pour se rassurer que pour se battre, et chercha un moyen d'entrer dans l'internat. Marie était dans sa chambre, il en avait l'intime conviction. Elle ne pouvait qu'être là, à attendre qu'on vienne la sauver. Qu'il vienne la sauver. Il regarda encore une fois le champ de bataille, mais cette fois, il essaya d'ignorer le massacre. Avec plus ou moins de succès. Son estomac le trahi trois fois en moins de cinq minutes, mais il finit enfin par se concentrer sur le chemin qu'il avait à suivre pour atteindre la porte de l'internat.
Il y avait trois de ses horribles colosses sur le chemin, deux d'entre eux étaient… Occupés. Le troisième venait de se relever, le torse recouvert de rouge. Il trouva rapidement une nouvelle cible, et Simon profita de ce moment pour partir. Il sprinta arme en main, le regard fixé sur la porte métallique qu'il visait. Vingt mètres, puis dix, puis. La vision du jeune se brouilla alors que l'air quittait ses poumons. Il vola en avant sur quelques mètres et atterri sur quelque chose de mou, mais qui ne faisait pas de bruit. Il se retourna et vit le colosse qui l'avait percuté courir vers lui. Étrangement, Simon voyait la scène avec une clarté absolue. Toujours allongé, il arqua le bras devant son torse prêt à donner un puissant coup de son arme improvisait. Quand le monstre fut à moins de deux mètres, il lança son bâton. C'était un coup désespéré, mais le seul qu'y restait au jeune homme.
Il ne regarda même pas si son coup avait fait mouche, et se remit à courir vers la porte. Le bruit de pas derrière lui fut remplacé par celui d'un énorme objet frappant le sol. Un gros sourire au visage, Simon attrapa la poignée, et d'un geste fluide, il se retrouva en sécurité à l'intérieur. Un frisson parcouru le jeune homme alors qu'il se retournait les yeux grands ouverts, prêt à se faire tailler en pièces par le monstre qui l'attendait inexorablement. Mais non, il avait de la chance, l'escalier était désert.
Simon souffla un grand coup et adressa une prière à n'importe quelle divinité qui daignait l'écouter. Il fut à nouveau pris de court quand le monstre qui le suivait s'écrasa de toutes ses forces contre la porte dans un vacarme assourdissant. La porte l'emporta, mais le sursaut du garçon l'avait porté jusqu'à la deuxième marche. Une note métallique raisonna dans la cage d'escalier alors que Simon montait les marches quatre à quatre, peu désireux de savoir si le colosse savait utiliser une porte.

Il arriva au premier étage. D'ordinaire le couloir peint en rose et la lumière qui irradiait des fenêtres donnait à la scène un sentiment de tranquillité, mais ce n'était plus le cas. Les murs étaient lacérés de petites griffures et plus rarement, de grandes. Le sol était jonché de cadavres et de sang, mais le couloir était vide. Encore une fois l'étrange sensation de manque d'émotion pris le jeune homme. Malheureusement, elle n'aidait pas avec les odeurs. Simon recouvrit son nez avec son T-shirt et s'avança lentement dans le couloir. Il regardait droit devant lui, vers la porte de la chambre de Marie, en partie pour voir si un monstre allait arriver, mais surtout pour éviter les regards vides de ses anciens camarades. Pourtant, à chaque fois qu'il passait à côté d'un d'entre eux, il leur jetait un petit regard, et à chaque fois son cœur s'emballait lorsqu'il découvrait que ce n'était pas Marie. Il s'en voulait de penser ainsi, mais son désir de retrouver Marie saine et sauve était bien plus fort que son sentiment de culpabilité.
Enfin, il se retrouva devant la chambre de Marie. La porte était entrouverte. Son cœur reprit un rythme emballé alors qu'il levait le bras pour ouvrir la porte. Il avait fait tout ce chemin pour en arriver là, et maintenant qu'il y était, il avait trop peur de ce qu'il risquait de trouver pour l'ouvrir. Il essaya de prendre une grande inspiration pour se donner courage, mais l'odeur du sang était si forte qu'il faillit déglutir. Finalement, c'est son épuisement et sa colère qui lui permirent de reprendre le dessus. Il en avait marre de se faire attaquer, de ses sentiments horribles qui l'accablaient depuis qu'il avait tué Thibault, de cette odeur de mort qui flottait, de toute cette histoire étrange et horrible. Il frappa la porte d'un coup de pied et entra à l'intérieur, résolu à affronter tout ce qui pourrait si trouver.

La chambre était vide et bien rangée, aucun signe de lutte, ni même du passage des petites créatures. Elle était dans le même état qu'elle était le jour d'avant, avant que toutes les horreurs frappent l'internat. Simon frappa le mur de colère et s'assit dans le couloir, oubliant complétement la scène qui l'entourait. Réfléchissant à cent à l'heure, il chercha où la jeune fille avait bien pu se cacher, convaincu qu'elle allait bien. Sans y penser, il rejeta un coup d'œil à la chambre qu'il voyait pour la première fois.
- Je ne la pensais pas aussi fifille. Se surprit-il à penser.
Un cri dans la chambre d’à côté le tira de sa rêverie et sans même y penser Simon entra dans la pièce voisine. Il vit Laure, recroquevillé dans un coin de la chambre, un des colosses à quelques pas à peine. Simon frissonna de peur pour la jeune fille et lui-même, puis toujours à bout de nerfs fit taire ses craintes, et fonça droit sur le monstre. Il ramassa une chaise au passage et frappa de toutes ses forces le monstre au niveau de ses jambes, le seul point faible qu'il leur connaissait. Le choc brisa la chaise en morceaux, certaines échardes griffèrent Laure aux avant-bras qui protégeaient son visage, mais il eut aussi l'effet désiré. La créature s’effondra par terre avant de se retourner vers son agresseur. D'un vigoureux coup de pied au visage, Simon le renvoya au tapis et, il attrapa le bras de Laure. Il l'attira vers lui, puis la tira hors de la chambre. D'un virage sec, il se propulsa avec la jeune fille dans la chambre de Marie et referma la porte. Il recouvrit la bouche de Laure de sa main pour l'empêcher de faire du bruit et attendit, oreille collée contre la porte. Il entendit les pas lourds du colosse, tandis qu'il chargeait à travers le couloir à la recherche de ses proies disparues. Dans sa hâte, il n'avait pas remarqué qu'il bâillonnait toujours la jeune fille, tout en se tenant à distance très peu respectable. Il lâcha prise en sursaut et devint rouge comme une pivoine au passage alors qu'il essayait de cafouiller des excuses.
- Tu n'es pas blessée ? Demanda-t-il à son amie finalement d'une voix forte qu'il voulait héroïque, pour essayer de reprendre contenance.
- Non ça va, répondit-elle vexée en se massant le bras. Tu m'as fait plus de mal que cette chose espèce de sauvage.

Simon abasourdis ne s'attendait pas à cette réponse.

- Désolé, se repris la jeune fille tout à coup embarrassé. Tu m'as sauvé la vie, merci.
- De rien, répondit Simon ne sachant plus trop à quoi s'attendre de son amie.

Puis son objectif lui revint en tête :

- Tu peux me dire ou est Marie ?
Laure ne répondit pas et dans le silence, il réalisa enfin ce qui c'était passé.

- C’était elle ? Demanda-t-il connaissant déjà la réponse.

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MessageSujet: Re: Chapitre 4 Néo   Lun 9 Mai - 11:34

C'est beaucoup mieux ! Je ne relève que 2 phrases qui me "choquent" :  

Le chemin de destruction était facile à suivre. Quelques-unes des créatures étaient parties dans la forêt, mais Simon les ignora. Il suivit plutôt le sillage de destruction du groupe principale, en direction de l'internat. : 2 fois chemin et sillage de destruction.

La porte l'emporta, mais le sursaut du garçon l'avait porté jusqu'à la deuxième marche : J'ai pas compris cette phrase.


Continue comme ça !
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MessageSujet: Re: Chapitre 4 Néo   Lun 9 Mai - 14:37

Niveau faute aussi ça va mieux ?

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MessageSujet: Re: Chapitre 4 Néo   Lun 9 Mai - 16:34

Un bon rework , conforme aux rendus mais personnellement le style de la première version ne me gênait pas (c'est bien rare que je ne soit pas d'accord avec tristan pourtant). Certes il était très différent de ton style habituel mais cela collait bien avec la tension du passage je trouve.

La deuxième version est bien aussi, mais un peu plus lente, plus "vue de dessus" j'ai envie de dire.
Niveau fautes c'est beaucoup mieux (je n'en pleure plus c'est tout dire ^^).
Bonne amélioration de la structure aussi mais il reste 2,3 trucs :

-Malheureusement, elle n'aidait pas avec les odeurs. : tu peux faire plus joli.
-Simon frappa le mur de colère : idem.
-répondit Simon ne sachant plus trop à quoi s'attendre de son amie. : "de son amie" n'est pas utile ici.
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MessageSujet: Re: Chapitre 4 Néo   Mar 5 Juil - 12:09

Je ne pense pas vous avoir fait la dernière maj de ce chapitre non plus donc la voici !

Le par terre de ronces qu'ils avaient installés était en lambeaux, déchiqueté par la myriade de griffes qui étaient passées par là. Le chemin de destruction était facile à suivre. Quelques-unes des créatures étaient parties dans la forêt, mais Simon les ignora. Il suivit plutôt le sillage du groupe principale, en direction de l'internat.

De toute évidence, les monstres qui s'étaient séparé du groupe principal avaient trouvé des proies. La forêt retentissait de cris d'horreur, de peur et de douleur à en donner le vertige. Un frisson commença à prendre forme dans le dos de Simon, mais le jeune garçon, furieux, banda ses muscles pour soumettre le spasme et se lança dans un sprint enragé.
Il arriva à l'orée de la forêt, et malgré toute sa volonté, se trouva paralysé par la vision de la cour qui s'offrait à lui. Un champ de bataille, rempli de sang. Et de morts. Plus qu'une bataille, c'était un carnage où s'affrontaient de pauvres adolescents sans défense aux colosses, redoutables montagnes de muscles armés de griffes dévastatrices. La scène était apparue tellement subitement que le jeune garçon n'arrivait pas à assimiler toutes les informations, et cela le sauva surement de la folie. Il ne remarqua ni le cadavre de Mr Trombes à quelques mètres de lui, ni même la tête d'un petit sixième écrasé par un des monstres.

Sans même le remarquer, son corps commença à reculer. Un pas, puis un autre. Encore un. Puis, une jeune fille s'écria derrière lui. La surprise fut totale et permise à Simon de se reprendre. Il se retourna et voulu lever son épée, prêt à se défendre. Il ne l'avait pas, il l'avait oublié avec Yann et Arthur dans sa hâte. Il jura dans sa barbe.
La jeune fille traversa le sillage des monstres en diagonale à quelques mètres de lui, suivi de près par un des colosses. Ils disparurent derrière une touffe d'arbres, mais un craquement sonore suivi presque immédiatement d'un râle de douleur ne laissait aucun doute. Le manque quasi-total d'émotion que la scène avait provoqué chez Simon le surprit, mais il s'avait qu'il n'avait pas le luxe de faire une séance introspective. De plus, la jeune fille lui avait rappelé la raison de sa présence dans cet enfer. 

Il ramassa une grosse branche, plus pour se rassurer que pour se battre, et chercha un moyen d'entrer dans l'internat. Marie était dans sa chambre, il en avait l'intime conviction. Elle ne pouvait qu'être là, à attendre qu'on vienne la sauver. Qu'il vienne la sauver. Il regarda encore une fois le champ de bataille, mais cette fois, il essaya d'ignorer le massacre. Avec plus ou moins de succès. Son estomac le trahi trois fois en moins de cinq minutes, mais il finit enfin par se concentrer sur le chemin qu'il avait à suivre pour atteindre la porte de l'internat.
Il y avait trois de ses horribles colosses sur le chemin, deux d'entre eux étaient… Occupés. Le troisième venait de se relever, le torse recouvert de rouge. Il trouva rapidement une nouvelle cible, et Simon profita de ce moment pour partir. Il sprinta arme en main, le regard fixé sur la porte métallique qu'il visait. Vingt mètres, puis dix, puis. La vision du jeune se brouilla alors que l'air quittait ses poumons. Il vola en avant sur quelques mètres et atterri sur quelque chose de mou, mais qui ne faisait pas de bruit. Il se retourna et vit le colosse qui l'avait percuté courir vers lui. Étrangement, Simon voyait la scène avec une clarté absolue. Toujours allongé, il arqua le bras devant son torse prêt à donner un puissant coup de son arme improvisait. Quand le monstre fut à moins de deux mètres, il lança son bâton. C'était un coup désespéré, mais le seul qu'y restait au jeune homme.

Il vit du coin de l'oeil la branche s'emmêler dans ses pieds et le colosse chuter durement au sol. Un gros sourire au visage, Simon attrapa la poignée, et d'un geste fluide, il se retrouva en sécurité à l'intérieur. Un frisson parcouru alors le jeune homme. Et si un monstre était déjà entré ? S'il venait de se placer à la merci d'un autre de ces colosses... Il se retourna les yeux grands ouverts, prêt à se faire tailler en pièces par le monstre qui, il en était certain maintenant, l'attendait inexorablement. Mais non, il avait de la chance, l'escalier était désert.
Simon souffla un grand coup et adressa une prière à n'importe quelle divinité qui daignait l'écouter. Il fut à nouveau pris de court quand le monstre qui le suivait s'écrasa de toutes ses forces contre la porte dans un vacarme assourdissant. La porte résista, mais le sursaut du garçon l'avait porté jusqu'à la deuxième marche. Une note métallique raisonna dans la cage d'escalier alors que Simon montait les marches quatre à quatre, peu désireux de savoir si le colosse savait utiliser une poignée. 

Il arriva au premier étage. D'ordinaire le couloir peint en rose et la lumière qui irradiait des fenêtres donnait à la scène un sentiment de tranquillité, mais ce n'était plus le cas. Les murs étaient lacérés de petites griffures et plus rarement, de grandes. Le sol était jonché de cadavres et de sang, mais le couloir était vide. Encore une fois l'étrange sensation de manque d'émotion pris le jeune homme, même si celle ci ne lui permettait pas de faire fit des odeurs. Simon recouvrit son nez avec son T-shirt et s'avança lentement dans le couloir. Il se forçait à fixer la porte de la chambre de Marie, en partie pour voir si un monstre allait arriver, mais surtout pour éviter les regards vides de ses anciens camarades. Pourtant, à chaque fois qu'il passait à côté d'un d'entre eux, il leur jetait un petit regard, et à chaque fois son cœur s'emballait lorsqu'il découvrait que ce n'était pas Marie. Il s'en voulait de penser ainsi, mais son désir de retrouver Marie saine et sauve était bien plus fort que son sentiment de culpabilité.
Enfin, il se retrouva devant la chambre de Marie. La porte était entrouverte. Son cœur reprit un rythme emballé alors qu'il levait le bras pour ouvrir la porte. Il avait fait tout ce chemin pour en arriver là, et maintenant qu'il était arrivé, il avait trop peur de ce qu'il risquait de trouver. Il essaya de prendre une grande inspiration pour se donner courage, mais l'odeur du sang était si forte qu'il faillit déglutir. Finalement, c'est son épuisement et sa colère qui lui permirent de reprendre le dessus. Il en avait marre de se faire attaquer, de ses sentiments horribles qui l'accablaient depuis qu'il avait tué Thibault, de cette odeur de mort qui flottait, de toute cette histoire étrange et horrible. Il frappa la porte d'un coup de pied et entra à l'intérieur, résolu à affronter tout ce qui pourrait si trouver.

La chambre était vide et bien rangée, aucun signe de lutte, ni même du passage des petites créatures. Elle était immaculée, comme si toutes les horreurs qui frappaient l'internat n'avaient de prise sur elle. Simon frappa le mur dans un accès de raege et s'assit dans le couloir, oubliant complétement la scène qui l'entourait. Réfléchissant à cent à l'heure, il chercha où la jeune fille avait bien pu se cacher, convaincu qu'elle allait bien. Sans y penser, il rejeta un coup d'œil à la chambre qu'il voyait pour la première fois.
- Je ne la pensais pas aussi fifille. Se surprit-il à penser.

Un cri dans la chambre d’à côté le tira de sa rêverie et sans même y penser Simon entra dans la pièce voisine. Il vit Laure, recroquevillé dans un coin de la chambre, un des colosses à quelques pas à peine. Simon frissonna de peur pour la jeune fille et lui-même, puis toujours à bout de nerfs fit taire ses craintes, et fonça droit sur le monstre. Il ramassa une chaise au passage et frappa de toutes ses forces le monstre au niveau de ses jambes, le seul point faible qu'il leur connaissait. Le choc brisa la chaise en morceaux, certaines échardes griffèrent Laure aux avant-bras qui protégeaient son visage, mais il eut aussi l'effet désiré. La créature s’effondra par terre avant de se retourner vers son agresseur. D'un vigoureux coup de pied au visage, Simon le renvoya au tapis et, il attrapa le bras de Laure. Il l'attira vers lui, puis la tira hors de la chambre. D'un virage sec, il se propulsa avec la jeune fille dans la chambre de Marie et referma la porte. Il recouvrit la bouche de Laure de sa main pour l'empêcher de faire du bruit et attendit, oreille collée contre la porte. Il entendit les pas lourds du colosse, tandis qu'il chargeait à travers le couloir à la recherche de ses proies disparues. Dans sa hâte, il n'avait pas remarqué qu'il bâillonnait toujours la jeune fille, tout en se tenant à distance très peu respectable. Il lâcha prise en sursaut et devint rouge comme une pivoine au passage alors qu'il essayait de cafouiller des excuses.
- Tu n'es pas blessée ? Demanda-t-il finalement d'une voix forte qu'il voulait héroïque.
- Non ça va, répondit-elle vexée en se massant le bras. Tu m'as fait plus de mal que cette chose espèce de sauvage. 

Simon abasourdis ne s'attendait pas à cette réponse.

- Désolé, se repris la jeune fille tout à coup embarrassé. Tu m'as sauvé la vie, merci.
- De rien, répondit Simon ne sachant plus trop à quoi s'attendre.

Puis son objectif lui revint en tête :

- Tu peux me dire où est Marie ?
Laure ne répondit pas et dans le silence, il réalisa enfin ce qui c'était passé.

- C’était elle ? Demanda-t-il connaissant déjà la réponse



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MessageSujet: Re: Chapitre 4 Néo   Mer 6 Juil - 15:07

Yop, encore une fois félicitations pour ton année! Voilà pour moi :

- le parterre

- Le chemin de destruction était facile à suivre. : je ne sais pas pk mais qque chose ne me va pas avec cette phrase (au niveau de son placement dans le paragraphe), je trouve qu'elle saccade le passage. Il faut garder l'idée qui est bien mais peut être déplacer la phrase ou la reformuler.

-où s'affrontaient de pauvres adolescents sans défense aux colosses : où de pauvres adolescents sans défense affrontaient des/les colosses OU où s'affrontaient de pauvres adolescents sans défense et des/les colosses

- Il jura dans sa barbe. La jeune fille traversa le sillage des.... : coupure bcp trop abrupte.

- la branche s'emmêler dans ses pieds et le colosse chuter durement au sol. : dans les pieds du colosse et celui ci chuter .....

Encore quelques fautes d'ortho que je te laisse retrouver mais le reste est nickel, le passage a de la gueule, du rythme, it's coming together.
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MessageSujet: Re: Chapitre 4 Néo   Dim 10 Juil - 8:25

Il y a des éléments que j'ai mis dans mon premier message qui à mon sens pourraient être corrigés. 

La myriade / Il banda ses muscles pour soumettre le spasme et se lança dans un sprint enragé.


Après je fais les mêmes remarques que mon vdd.


Bon travail ! 
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MessageSujet: Re: Chapitre 4 Néo   Dim 10 Juil - 16:32

J'ai li'mpression qu'après ce passage c'est bon pour tout le monde donc je remet que ce passage :

Le parterre de ronces qu'ils avaient installés était en lambeaux, déchiqueté par la multitude de griffes qui étaient passées par là.
- Au moins, je n'aurais pas de mal à les suivre. Pensa Simon
Quelques-unes des créatures étaient parties dans la forêt, mais Simon les ignora. Il suivit plutôt le sinistre sillage du groupe principale, en direction de l'internat.

De toute évidence, les monstres qui s'étaient séparé du groupe principal avaient trouvé des proies. La forêt retentissait de cris d'horreur, de peur et de douleur à en donner le vertige. Un frisson le traversa alors qu'il s'imaginait Marie en proie de ses créatures. Enragé autant qu'effrayé par cette scene infernal, Simon se mit à sprinté de plus belle. De nouveau, il n'y avait plus que Marie dans ses pensées.

Il arriva à rapidement à l'orée de la forêt. Il était à bout de souffle, mais ce n'est pas ça qui le fit s'arreter. Il était paralysé par la vision de la cour qui s'offrait à lui. Un champ de bataille, rempli de sang. Et de morts. Plus qu'une bataille, c'était un carnage où des adolescents sans défences affrontaient des colosses, redoutables montagnes de muscles armés de griffes dévastatrices. La scène était apparue tellement subitement que le jeune garçon n'arrivait pas à assimiler toutes les informations, et cela le sauva surement de la folie. Il ne remarqua ni le cadavre de Mr Trombes à quelques mètres de lui, ni même la tête d'un petit sixième écrasé par un des monstres.

Sans même le remarquer, son corps commença à reculer. Un pas, puis un autre. Encore un. Puis, une jeune fille s'écria derrière lui. La surprise fut totale et permise à Simon de se reprendre. Il se retourna et voulu lever son épée, prêt à se défendre. 
Elle n'était pas la, il l'avait oublié avec Yann et Arthur dans sa hâte. Un sentiment d'impuissance atroce le submergea.
La jeune fille traversa le sillage des monstres à quelques mètres de lui, suivi de près par un des colosses. Ils disparurent derrière une touffe d'arbres, mais un craquement sonore suivi presque immédiatement d'un râle de douleur ne laissait aucun doute. Le manque quasi-total d'émotion que la scène avait provoqué chez Simon le surprit, mais il s'avait qu'il n'avait pas le luxe de faire une séance introspective. De plus, la jeune fille lui avait rappelé la raison de sa présence dans cet enfer. 

PS : vdd, voisin de droite ? Valentin destructeur danus ?

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